Régime général SS - ARRCO - AGIRC - retrep - Régime additionnel - ircantec - CARRIERE LONGUE - RETRAITE PROGRESSIVE

Actualités

votre retraite estimée sous 48 h par mail

 

 

 

Nous estimons votre retraite sous 48 h par mail

Nous pouvons estimer votre retraite (RETREP ou régime de base) sous 48 h par mail , répondre et vos questions et vous adresser les dossiers nécessaires.

 voir le bon de commande en cliquant sur "Estimation de votre retraite"

ou envoyez un mail à : flaugere.daniel@wanadoo.fr   tel 06 60 83 61 53

ATTENTION Nouvelle adresse postale: Daniel FLAUGERE -Le Cellier- 07660 LANARCE

 

NOUVEAU : jusqu'au 1er janvier ... votre bilan retraite gratuit (sans estimation de votre retraite)

vos meilleure dates de départ , votre décote ou surcote, comment échapper au malus temporaire ...

sur demande par mail.

 

DES VERIFICATIONS QUI PEUVENT RAPPORTER GROS !

 

La Cour des Comptes dans son rapport du 19 mai, souligne que plus d’une pension sur sept nouvelle attribuée en 2019 a comporté au moins une erreur avec incidence financière. Dans plusieurs caisses la proportion grimpe même à une sur cinq, comme à la Cnav d’Île-de-France. “Ces erreurs auront une portée de 1,1 milliard d’euros sur toute la durée de versement des pensions de retraite”, relèvent les Sages de la rue Cambon.

 

 

La réforme des retraites sera-t-elle reportée ?

 

Nous vous informerons dès que le gouvernement aura communiqué sur ce projet.

Les grandes lignes de la réforme sont connues.

Il reste à fixer les modalités de financement. Le gouvernement ne veut pas être le seul aux manettes. Pour les détails et la décision finale, il prévoit de laisser la main aux partenaires sociaux. Ce sera à eux de fixer l’évolution de l’âge d’équilibre ainsi que le montant du malus et du bonus. S’ils n’arrivent pas à s’accorder sur ce sujet  le Premier ministre a indiqué que “la loi fixera à compter du 1er janvier 2022 un âge d’équilibre à 62 ans et 4 mois”. Ensuite, cet âge évoluera au rythme de 4 mois tous les ans pour atteindre 64 ans en 2027. Toujours si les partenaires sociaux ne trouvent pas d’accord, l’exécutif mettrait en place une décote de 5% par années manquantes.

Une transition sur quinze ans

Le calendrier d'entrée en vigueur du nouveau dispositif est confirmé :

- à partir de 2022, tous les nouveaux entrants sur le marché du travail seront directement affiliés au système universel ;

- puis en 2025, tous les actifs nés à partir de 1975, qui auront 62 ans en 2037, les rejoindront pour la suite de leur carrière, à cheval donc sur les deux systèmes.

Pour les actifs ne cotisant pas au régime général, la transition se fera sur quinze ans à compter de 2025, soit jusqu'en 2040.

Le projet de loi pose des exigences financières fortes :

- un retour à l'équilibre du système actuel en 2027, sur le long terme ;

- une règle d'or : pas question que les dépenses de pension dépassent les 14 % du PIB

 

PRELEVEMENT de vos IMPôTS à la source

Si vous avez pris ou prenez votre retraite au cours de cette année, vos pensions de 2019 seront directement amputées du pourcentage défini par l’administration fiscale au vu de votre déclaration d’impôts du printemps 2018 ; celles de 2020 seront de même amputées sur la base de votre déclaration du printemps dernier. Le taux de prélèvement ayant été calculé sur la base de vos revenus d’activité de 2017 ou de 2018, en principe supérieurs au montant de l’ensemble de vos retraites, vous avez la possibilité d’informer l’administration fiscale de votre changement de situation en vue d’obtenir une réduction du pourcentage prélevé.

Pour ce faire, il vous suffira d’aller dans votre espace particulier sur le site

https://www.impots.gouv.fr/portail/ et de cliquer sur la rubrique : “gérer mon prélèvement à la source”, puis de suivre les instructions.

 

REFORME DES RETRAITES: 

 

Ce qu'il faut retenir des annonces  sur la réforme des retraites (avant le virus !!!)

 

Quels sont les assurés qui toucheront une pension dans le régime universel ?

La première génération concernée sera celle des personnes nées en 1975, c'est-à-dire actuellement âgées de 44 ans, à l'exception des cheminots SNCF et des agents de la RATP qui obtiennent un sursis : la génération 1985 sera la première concernée pour les roulants, celle de 1980 pour les autres agents au statut. Ces assurés et les générations suivantes toucheront tout ou partie de leur pension dans le régime universel, en fonction de la durée cotisée dans chaque système. Les annuités ou les points cumulés dans les anciens régimes seront comptabilisés en appliquant les règles des anciens régimes. S'y ajouteront des points du nouveau système. Le gouvernement n'a pas encore décidé si la conversion des droits anciens se fera à partir de 2025, plus tard, ou bien en fin de carrière.

 

Que se passe-t-il pour un jeune qui n'a encore jamais travaillé ?

Si l'assuré n'a encore jamais cotisé à un régime de retraite, il cotisera intégralement dans le système universel, au taux de 28,12 % jusqu'à 120.000 euros de revenus annuels. Les nouveaux entrants de la génération 2004 inaugureront le système dès 2022, alors que ceux qui ont déjà un pied dans un ancien régime ne basculeront qu'à partir de 2025.

 

Que se passe-t-il pour les personnes nées avant 1975 ?

Les personnes nées avant 1975, qui ont déjà effectué près de la moitié de leur carrière dans l'ancien régime, assisteront à la mise en place d'un établissement public universel des retraites qui va chapeauter tous les anciens régimes, et progressivement absorber les diverses caisses professionnelles.

Mais ils vont également entrer dans le nouveau système de cotisation à 28,12 % :

- immédiatement s'ils ont un taux de droit commun à l'Agirc-Arrco ;

- progressivement si l'employeur surcotise ;

- ou bien s'ils appartiennent à un régime dont le taux de cotisation est éloigné de la cible du régime universel.

De même, ils se verront appliquer le nouvel « âge d'équilibre » (voir ci-dessous).

 

Les cotisations vont-elles augmenter ?

A l'échelle du système, non, mais au niveau des individus, les cotisations vont légèrement augmenter pour certains, et baisser pour d'autres. Le niveau de contribution actuel des salariés du privé sera stable, sauf pour les assurés qui gagnent plus de 120.000 euros par an. Comme ils ne pourront plus s'ouvrir de droits sur la partie la plus élevée de leur salaire, ils devront chercher des solutions dans l'épargne supplémentaire.

Pour les autres catégories professionnelles, des transitions longues sont prévues afin d'éviter une brusque variation du niveau de cotisation. Chez les fonctionnaires, ceux qui ont beaucoup de primes vont devoir cotiser dessus alors qu'ils ne le faisaient pas. Comme cela fera baisser leur rémunération nette, le mouvement va être étalé dans le temps. Ceux qui n'ont pas ou peu de primes, comme les enseignants, vont avoir droit à des revalorisations salariales programmées dans la durée pour compenser leur manque à gagner à la retraite. Chez les libéraux, le nouveau mode de calcul des cotisations permettra d'amortir le choc de l'uniformisation, là aussi sur plusieurs années.

Retraites : Edouard Philippe promet aux enseignants une revalorisation « dès 2021 »

 

A quel âge pourra-t-on partir à la retraite ?

En théorie, rien ne change : les assurés pourront partir à 62 ans, avec des dérogations liées aux carrières longues, à la pénibilité, ou à certains métiers (militaires, policiers).

Dans les faits, pour ne pas avoir une pension trop basse par rapport à celle que l'on aurait obtenue dans l'ancien régime, il faudra partir à l'âge du taux plein. Aujourd'hui, cet âge est atteint lorsque l'on a cotisé pendant 41,5 ans (43 ans en 2035), ou bien lorsque l'on atteint 67 ans. Demain, il serait déterminé par un « âge d'équilibre » qui serait de 64 ans à l'horizon de 2027.

Concrètement, cela veut dire que les Français vont devoir travailler un peu plus longtemps qu'aujourd'hui - sachant que les salariés du privé travaillent déjà 63 ans et demi hors carrières longues. En revanche, les femmes aux carrières heurtées et les cadres ayant commencé à travailler tard, qui doivent aujourd'hui attendre l'âge d'annulation de la décote pour liquider leurs droits (Njld : à taux plein), pourront partir à 64 ans au lieu de 67 ans.

 

Les pensions vont-elles baisser ?

Cela dépendra d'abord des rééquilibrages salariaux à effectuer dans chaque profession. Cela dépendra aussi du pilotage du système de retraite, équilibré par une règle d'or budgétaire. Le gouvernement s'est engagé à ne pas diminuer le poids des retraites dans le PIB - un peu moins de 14 %.

Et il a promis que les pensions seraient indexées sur les salaires plutôt que sur l'inflation, sans quoi ce poids continuerait de baisser au rythme actuel. Pour qu'en cas de récession, le point ne baisse pas, l'équilibre financier sera recherché sur cinq ans, et non chaque année.

 

Les familles nombreuses vont-elles conserver leurs avantages ?

Pas complètement. Le système de retraite n'avantagera plus les familles nombreuses uniquement, mais les familles en général. C'est un changement philosophique profond. Cependant, cela passe par une redistribution des familles de trois enfants vers les familles d'un ou deux enfants.

L'un des deux parents bénéficiera dès le premier enfant d'un bonus de 5 %.

Le bonus de 10 % sur la pension pour chaque parent dans les familles de trois enfants sera remplacé par 17 %, partageable entre les parents.

Pour les personnes qui sont concernées par la réforme mais qui ont eu leurs enfants avant 2025, l'ancienne règle s'appliquera au prorata de leur carrière dans l'ancien régime.

 

Faudra-t-il compléter sa retraite avec de la capitalisation ?

Pour l'immense majorité des Français, rien ne change : le régime universel par points par répartition permet d'obtenir un bon niveau de pension. Mais pour les 300.000 personnes qui touchent une rémunération supérieure à 120.000 euros annuels, qui sont généralement déjà adeptes de la capitalisation, il faudra investir plus dans l'épargne-retraite pour maintenir son niveau de vie futur. Enfin, certaines branches professionnelles ou régimes spéciaux devraient développer l'épargne-retraite.

 

Retraites : Edouard Philippe promet aux enseignants une revalorisation « dès 2021 »

Des discussions vont s'engager « très rapidement » entre le ministre de l'Education, Jean-Michel Blanquer, et les syndicats pour fixer « le cadre, sur les dix prochaines années, de la reconstruction des rémunérations, des carrières et des organisations du travail », a annoncé le Premier ministre.  Elles devront s'achever « à l'été 2020 ». Le ministre de l'Education a annoncé « une loi de programmation ».

« Je veux prendre des engagements fermes vis-à-vis des enseignants », a affirmé Edouard Philippe, dans  son discours sur la réforme des retraites au Conseil économique, social et environnemental (Cese) ce mercredi midi. Après une  mobilisation massive des enseignants le 5 décembre, et alors que les syndicats insistent sur leur « malaise profond », le Premier ministre a estimé qu'il serait « inacceptable que les enseignants perdent le moindre euro de pensions » dans le cadre du nouveau système. « Et cela ne se produira pas », a-t-il insisté.

 

Ce qu'il faut retenir des annonces d'Edouard Philippe sur la réforme des retraites

Le niveau de retraites des enseignants sera « comparable » au niveau des retraites ou des métiers équivalents dans la fonction publique, a-t-il indiqué, rappelant en cela des précisions qui avaient  déjà été données par le ministre de l'Education, Jean-Michel Blanquer.

« Avant la fin du quinquennat, nous engagerons les revalorisations nécessaires pour maintenir le niveau des pensions », a-t-il ajouté, en précisant que cela se fera « progressivement » et commencera « dès 2021 ».

Débuts de carrière

Le gouvernement « mettra l'accent sur les débuts de carrière, mais pas seulement », pour éviter de créer « deux catégories » d'enseignants. « Le temps doit nous donner l'ambition de véritablement repenser le métier et la carrière d'enseignant », a-t-il affirmé. Le ministre de l'Education nationale, Jean-Michel Blanquer, « réunira très rapidement » les syndicats qui devront « baliser une discussion qui devrait s'achever à l'été 2020 ». Elles fixeront « le cadre, sur les dix prochaines années, de la reconstruction des rémunérations, des carrières et des organisations du travail ».

La ministre de l'Enseignement supérieur, Frédérique Vidal, fera de même avec les organisations syndicales du supérieur, en organisant des consultations dans le cadre de la  loi de programmation sur la recherche , a précisé Edouard Philippe. L'idée étant, là aussi, « d'aboutir, dans le même esprit, au premier semestre ».

« Une loi de programmation »

Interrogé sur l'enveloppe financière destinée à la revalorisation, le ministre de l'Education a annoncé, après le discours du Premier ministre : « L'enveloppe est forcément très importante sur plusieurs années. Elle donnera lieu probablement à une loi de programmation mais aussi par le règlement. » Jean-Michel Blanquer réunira les syndicats « dès vendredi ». 

 

Un avis personnel   (Daniel FLAUGERE)

En fait un consensus s’établit facilement sur la mise en place d’un régime universel , une seule caisse , un calcul de retraite plus simple, avec des majorations de points identiques , pour les enfants (pour les pères et les mères) pour la pénibilité, chômage, maladie …

 

Les questions difficiles sont :

 

1-Les avantages acquis (des fonctionnaires et des régimes spéciaux) : sur quel calendrier aligner les régimes spéciaux sur ce nouveau régime forcément pénalisant pour certains ?  :

 

2-faut-il adapter l’âge de départ sur les gains d’espérance de vie ?  en tenant compte de la pénibilité de certains métiers ?

(un conducteur de TGV part en retraite à 52 ans un chauffeur de car ou de  poids lourds part à 62 ans ?)

 

3-Enfin la grande  question et la plus difficile…comment assurer le financement des retraites, leur évolution et les garantir ?

-par une augmentation des cotisations : est-ce supportable pour des salariés pauvres de plus en plus nombreux ?

L’augmentation des salaires et la réduction du chômage devraient être prioritaires par rapport au maintient du niveau des retraites.

La retraite n’est pas un droit mais un acte de solidarité (une mesure sociale)  entre les acteurs économiques du pays et les retraités.  (doit-elle être financée uniquement par les salariés et les employeurs ?  sans doute pas ) 

-par une indexation des retraites sur la situation économique du pays (en fonction des rentrées de cotisations sociales, de la richesse du pays …) n'est-ce pas de bon sens ?

 

La grève du 5 décembre contre un projet de réforme en "concertation" et dont on ne connaît que les grandes lignes reflète toute la difficulté du partage quand la priorité devient la préservation de nos avantages personnels.

les retraités veulent plus de pouvoir d'achat, les fonctionnaires le maintient des "acquis sociaux", mais personne ne veut payer le coût de la solidarité.

 

Un paysan-philosophe ardéchois- Gustave THIBON - constatait (au siècle dernier) que "nous avions trop tendance à vivre par les autres, pour nous même, alors qu'il faudrait tenter de vivre  pour les autres, par nous mêmes."

Bien difficile encore pour beaucoup, en notre temps.

DF

 

Réunion infos retraite

 

Nous pouvons intervenir dans votre établissement scolaire pour des actions d’informations et de formations à la gestion des fins de carrière.

 

Dans le contexte actuel des retraites nous observons une demande d’informations en nette hausse.

Ci-dessous les services proposés que vous pouvez communiquer à votre Comité d’entreprise  (CSE)  ou à votre chef d’établissement.

 

1-Formation et intervention dans les entreprises

(prise en charge possible par le Comité Social et Economique )

Présentation inter active par powerpoint des régimes de

retraite (RGSS-ARRCO-AGIRC-MSA-RSI), hors régimes spéciaux.

Entretiens individuels

 

2-Etablissement sous quelques jours d’une étude complète des

droits à la retraite avec établissement d'un bilan retraite

Estimations chiffrées du montant des retraites à partir des relevés de l'assurance retraite

Calendrier des démarches et communication des dossiers à établir

 

3-Service d'informations retraite et assistance 6j/7

(par tél et mail) pour les salariés et les DRH

 

Contact : Daniel FLAUGERE  flaugere.daniel@wanadoo.fr

 

 

Départ en cours d'année dans le 1er degré: c'est possible !

Si vous partez avec le régime de base et avec tous vos trimestres vous pouvez partir en retraite en cours d'année scolaire dans le 1er degré.

(le 1er janvier par exemple)

Contrairement aux affirmations (et aux circulaires) des services académiques qui souhaitent nous appliquer les contraintes des fonctionnaires !

mais nous ne sommes pas fonctionnaires !

 

un exemple ci-dessous ...pour les septiques (ou les adorateurs des circulaires rectorales)

 

reçu le 22 avril 2019:   Bonsoir Monsieur
Je tenais à vous remercier pour votre aide au sujet de mon dossier.
Je suis partie à la retraite le 1er janvier et j'avoue que je n'étais pas tranquille. Le rectorat m'avait bien dissuadé de partir en cours d'année, puisque j'étais professeur des écoles.
Grâce à vos conseils que j'ai suivi, j'ai arrêté de travailler à mes 62 ans, le 31 décembre.
Je viens de toucher ma pension, ainsi que la complémentaire ( 4 mois plus tard ) et cela correspond à votre estimation.
Tout est rentré dans l'ordre et je suis bien à la retraite !
Bien à vous.
L. M.

 

 

Prochaines REUNIONS "info RETRAITE":

..

 

Nous pouvons intervenir dans votre établissement -
Permanence ou réunion générale d'informations par vidéo projection- Devis sur demande -

Les frais d'intervention peuvent être pris en charge par votre comité d'entreprise.

contact: Daniel FLAUGERE

 

 

DES ERREURS DANS LE CALCUL DE NOS RETRAITES

 Dans son dernier rapport sur la certification des comptes de la sécurité sociale, la Cour des comptes relève que la proportion de dossiers de liquidation de retraite comportant une erreur a sensiblement augmenté, passant de 10,54 % en 2016 à 12,27% en 2017.
Pour les sages, ce sont les “faiblesses persistantes des outils à disposition des agents, l’insuffisance des contrôles intégrés à l’outil retraite et l’absence d’automatisation de plusieurs étapes de calcul de la pension” qui fragilisent la qualité de la liquidation.

“C’est surtout pour les dossiers des assurés qui ont des carrières hachées avec des périodes d’interruption pour maladie ou chômage et/ou des périodes d’activité à l’étranger que l’on rencontre le plus d’anomalies. Parfois, les jobs d’été et les débuts d’activité ne sont pas reportés ou mal reportés. Cela peut provenir du fait qu’à l’époque certaines feuilles de paie étaient encore faites à la main”

Afin d’éviter que de telles erreurs ne surgissent au moment de la liquidation de vos droits, quelques solutions s’offrent à vous. Tout d’abord, un nouveau service accessible via le site www.info-retraite.fr, mis en place par l’ensemble des caisses de retraite, vous permet d’avoir une vision chronologique de votre carrière et détecte les éventuelles anomalies : oublis de report sur votre compte, incohérences… Elles vous sont signalées par une icône figurant à côté des périodes concernées.

Pour y accéder, connectez-vous sur votre compte personnel retraite ou créez-en un si ce n’est pas déjà fait. Ce compte est accessible depuis France Connect avec les mêmes identifiants que ceux que vous utilisez pour déclarer vos revenus sur impots.gouv.fr ou pour consulter vos remboursements de santé sur ameli.fr. Cliquez ensuite sur le bouton “Ma Carrière”.

A partir de 55 ans, vous pouvez adresser vos demandes de rectifications en ligne directement depuis votre compte personnel. A côté de votre relevé de carrière apparaîtra alors un récapitulatif indiquant les anomalies détectées ainsi que l’historique de vos demandes de correction envoyées à vos régimes de retraite. Avant 55 ans, il vous faudra contacter directement le régime de retraite concerné pour lui demander de rectifier les périodes en cause.

Reste que cet outil ne détecte que les erreurs grossières, par exemple, une année pour laquelle les caisses ne disposent d’aucune information sur votre acquisition de droits à la retraite.

 

Conseil: vérifiez bien votre relevé de carrière et en particulier les années absentes (assez fréquent) ainsi que la première année d'enseignement  (une activité de septembre à décembre même comme suppléante, doit valider 4 trimestres)

La régularisation du montant des retraites peut prendre 8 mois

les délais semblent s'allonger, il ne faut pas hésiter à relancer le RETREP

Nous confirmons nos estimations ...exemple ci-dessous

 

Bonsoir Monsieur Flaugère ,

je reviens vers vous car je tiens à vous féliciter ! Me voici en R.E.T.R.E.P depuis septembre 2017 ... J'ai patienté jusque fin décembre pour les ajustements et ne voyant rien venir , j'ai écrit à Madame  A. ,

début janvier , sans réponse ...ai téléphoné début mars pour activer un peu les choses et depuis avril , je reçois enfin mon RETREP en entier. Un grand BRAVO ! Votre estimation était parfaite!!

Bien sûr , il y a la CSG en moins ... mais en " oubliant " celle-ci ... je retrouve un total très légèrement supérieur à ce qui était prévu . Merci encore pour tout !

Je n'hésiterai pas à faire connaître votre site internet à d'autres  collègues , futurs retraités .

Bien cordialement ,

Mme G. O.

 

 

 

 

...